Passation : prompt autoportant pour le lot 1

Ajoute docs/handoff-lot1.md, le prompt à donner à une nouvelle session Claude
Code pour implémenter le lot 1 de la roadmap. Il vivait jusqu'ici dans un
dossier temporaire de session, donc perdable.

Contient la phase 0 de vérifications préalables (les quatre contextes de
requête, le périmètre applications, le champ ClientModule), les trois
correctifs avec leurs preuves et leurs vérifications attendues, et les
consignes de livraison.

Document à usage unique : à supprimer une fois le lot 1 livré, la référence
durable restant ROADMAP.md.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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Arthur Ria
2026-08-24 16:33:11 +02:00
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commit 7c722dae91
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@@ -0,0 +1,268 @@
<!-- Document de passation, à usage unique.
Se supprime une fois le lot 1 livré. La référence durable est ROADMAP.md. -->
# Passation — lot 1
> **Comment s'en servir.** Ouvrir une nouvelle session Claude Code dans
> `D:\GIT\_PERSO\mcp-wms-api` et lui donner tout ce qui suit, ou simplement :
> « Lis `docs/handoff-lot1.md` et exécute-le. »
>
> Rédigé le 24/08/2026. Toutes les mesures citées ont été prises contre le WMS
> réel (profil `LIMAGRAIN`, tenant `LIMAGRAI2512`).
---
Tu interviens sur le dépôt `D:\GIT\_PERSO\mcp-wms-api` : un serveur MCP (Node.js, CommonJS) qui donne à Claude un accès en lecture à un WMS EasyWMS de Mecalux, via ses API REST uniquement. Lis `CLAUDE.md`, `DECISIONS.md` et `ROADMAP.md` avant de coder — ils contiennent les conventions et les pièges déjà constatés en production.
Ta mission : implémenter le **lot 1** décrit dans `ROADMAP.md`. Trois correctifs indépendants, tous reproduits contre le WMS réel le 24/08/2026. Ne fais rien du lot 2 ni du lot 3.
## Contexte matériel
Le profil `LIMAGRAIN` du `.env` local est fonctionnel et pointe sur un WMS joignable. `npm test` passe 4/4 aujourd'hui — c'est ta baseline, il doit continuer à passer.
Deux commandes de vérification que tu réutiliseras :
```bash
npm test
```
```bash
printf '%s\n%s\n%s\n' '{"jsonrpc":"2.0","id":1,"method":"initialize","params":{"protocolVersion":"2024-11-05","capabilities":{},"clientInfo":{"name":"t","version":"1"}}}' '{"jsonrpc":"2.0","method":"notifications/initialized"}' '{"jsonrpc":"2.0","id":2,"method":"tools/list"}' | node src/index.js
```
Le serveur parle JSON-RPC sur stdin/stdout. Pour appeler un outil, ajoute une ligne `{"jsonrpc":"2.0","id":N,"method":"tools/call","params":{"name":"...","arguments":{...}}}` après la notification `initialized`.
## Contraintes non négociables
1. **`console.error()` uniquement, jamais `console.log()`.** stdout est réservé au JSON du protocole MCP ; une seule écriture parasite casse la session Claude Desktop. Voir D6.
2. **Un outil ne lève jamais d'exception hors du wrapper.** Toute erreur revient en `{ success: false, error, tool }` avec `isError: true`.
3. **Les messages d'erreur sont lus par un agent, pas par un humain** : ils doivent dire quoi faire ensuite.
4. **Aucun accès base de données** (D1). Tout passe par les API REST.
5. Préfixer les logs par composant : `[Server]`, `[API]`, `[Workflow]`, `[WorkflowTools]`
6. Ne touche pas à `.env` (ignoré par git, contient des credentials réels).
---
## Phase 0 — Vérifications avant de coder
**À faire en premier, avant toute modification de code.** Ces deux points
conditionnent des évolutions du lot 4 ; ils ne sont pas à implémenter
maintenant, mais tu dois les vérifier pour ne pas coder le lot 1 d'une manière
qui les bloquerait, et pour confirmer ou infirmer les mesures ci-dessous.
Aucune modification de code dans cette phase. Uniquement des appels en lecture.
### V1 — Modèle de données : Reading ou Writing ?
`QueryType` est figé à `0` (Reading) en dur dans `src/services/api-service.js`
(`executeQuery` ~ligne 249, `executeScalarQuery` ~ligne 286). Aucun outil
n'expose de bascule.
Or `QueryContextType` a **quatre** valeurs, pas deux. Mesures déjà faites sur
`LIMAGRAI2512` — confirme-les :
| Valeur | Contexte | Résultat mesuré |
|---|---|---|
| `0` | Reading (`ApplicationReadingContext`) | opérationnel, seul utilisé |
| `1` | Writing (`ApplicationWritingRepository`) | **opérationnel**`Context.Products` répond |
| `2` | DataWarehouse | non configuré : `Could not resolve serviceType 'IDataWarehouse…'` |
| `3` | Metrics (`ApplicationMetricDataContext`) | contexte présent, modèle non exploré |
Astuce de diagnostic à retenir : le message d'erreur **nomme le contexte**
utilisé. C'est le moyen le plus rapide de savoir quel `QueryType` a réellement
servi.
Rappel D3 : en `QueryType: 1` les champs de statut sont des énumérations, donc
`== "Release"` échoue. Le défaut devra rester `0`.
### V2 — Applications : le MCP ne voit-il que `EasyWMS` ?
Constat à vérifier : `Application` vient de `WMS_APPLICATION` dans `.env`,
partagé par tous les profils, sans surcharge par appel ni paramètre d'outil.
`POST /AD/api/Application/GetAll` déclare **9 applications** sur le tenant
`LIMAGRAI2512`. Mesures à confirmer :
| Application | Workflows | Queries | Entities |
|---|---:|---:|---:|
| EasyWMS | 4012 | 2239 | 338 |
| **CustomApp** | **153** | **54** | **11** |
| AGV | 71 | 14 | 5 |
| Notifications | 26 | 35 | 24 |
| GalileoFaults | 9 | 20 | 24 |
| Common | 1 | 7 | 25 |
`CustomApp` porte le spécifique client (workflows et entités préfixés `CST_`) —
exactement ce qu'on cherche en debug, et invisible aujourd'hui.
Deux sous-questions, de difficulté très différente :
**a) API AD.** L'application est un simple champ du payload
`[application, tenant, pageSize, offset]`. Mesuré : `["CustomApp", tenant, 5, 0]`
sur `/Workflow/GetByApplication` renvoie bien des workflows `CST_`. Confirme-le,
et note que les caches de `ad-service` et `workflow-service` sont aujourd'hui
indexés **sans** l'application : les rendre multi-applications imposera une clé
de cache incluant l'application, sinon les résultats se mélangeront.
**b) QueryExecute — déjà tranché, ne le réinvestigue pas.** Le champ
`Application` **ne partitionne pas** le contexte de lecture : `Context.AgvTasks`
(entité de l'application AGV) répond aussi bien avec `Application: "AGV"` qu'avec
`Application: "EasyWMS"`. Le contexte est commun au tenant.
Et les entités `CustomApp` ne sont interrogeables **dans aucun contexte** :
les 11 entités `CST_` testées sous les quatre `QueryType`, au singulier et au
pluriel, échouent toutes ; `Metadata/Entities` et `Metadata/EntitiesAll`
renvoient 0 entité pour `CustomApp` ; aucune n'est marquée `isDataWarehouse`.
Ce sont des définitions EasyBuilder sans projection requêtable.
Deux conséquences à retenir, elles portent sur le **lot 2** :
- la table de résolution de L2.1 devra agréger le Metadata de **toutes** les
applications (`?applicationName=` par application : 232 + 20 + 6 + …), pas du
seul `EasyWMS` ;
- inutile d'ajouter un paramètre `application` à `QueryExecute`, il ne changerait
rien. Le paramètre n'a de sens que sur les outils **AD et workflow**.
Contente-toi de confirmer ces mesures si tu veux, mais **ne relance pas
d'investigation dessus** : c'est du temps perdu.
### V3 — Champs de `QueryExecute` que le MCP n'envoie pas
La référence officielle de l'API (`https://<host>/ApplicationService/Help`)
documente des champs inexploités. Un seul te concerne pour le lot 1 :
**`ClientModule`.** Le MCP ne l'envoie pas, donc ses requêtes apparaissent dans
les logs du WMS sous `Execute error. Client: GNA` — le client OAuth partagé,
indistinguable du vrai client GNA. Le champ est accepté (vérifié).
**Tu peux le renseigner dans le cadre de L1.1**, c'est cohérent avec l'objectif
de traçabilité et ça tient en une ligne : envoyer `ClientModule: "MCP-WMS"` dans
les corps de `QueryExecute` et `QueryScalarExecute`. Vérifie ensuite dans les
logs du WMS (`search_logs`) que les requêtes du MCP apparaissent bien sous ce
nom. Si la vérification n'est pas concluante, retire le changement et signale-le
plutôt que de le laisser non vérifié.
Les autres champs (`Parameters`, `CommandTimeout`, `QueryId`,
`QueryExecuteStream`) sont consignés en L4.5 : **n'y touche pas**.
### Ce que tu fais de ces vérifications
- Rapporte les résultats dans ton compte-rendu final, en distinguant ce que tu
as mesuré de ce que tu supposes.
- Mets à jour la section **Lot 4** de `ROADMAP.md` si tes mesures diffèrent, ou
si tu as tranché la question (b).
- **N'implémente ni V1 ni V2.** C'est le lot 4. Seul `ClientModule` (V3) entre
dans ton périmètre, et seulement s'il est vérifiable.
- Deux incidences concrètes sur ta façon de coder le lot 1, et elles seules :
- **L1.1** : inclure `Application` et `QueryType` dans le payload rapporté par
l'erreur enrichie. Sans ça, un futur bug multi-applications sera aussi
opaque que les 500 d'aujourd'hui.
- **L1.2** : la table de routage ne doit rien présumer de la signature des
outils — ajouter demain un paramètre `application` ou `query_type` ne doit
pas la toucher.
---
## L1.1 — Remonter le détail des erreurs HTTP
**Problème.** Toute erreur d'API se résume aujourd'hui à `Request failed with status code 500`. Or le WMS renvoie déjà le diagnostic complet dans le corps de la réponse. Vérifié :
```
POST /QueryExecute Expression: "Context.Container.OrderBy(z => z.Id)"
→ 500, content-type: application/json
→ {"ClassName":"System.AggregateException","Message":"Compile Error: ...
'ApplicationReadingContext' ne contient pas de définition pour 'Container' ..."}
```
Ce corps est jeté par le `catch`. Une session Cowork a passé une heure sur des 500 dont la cause était écrite noir sur blanc dans la réponse HTTP.
**À faire.** Dans `src/services/api-service.js`, aux blocs `catch` de `post()` (ligne ~164) et `get()` (ligne ~212), enrichir l'erreur propagée avec :
- le statut HTTP,
- l'URL complète et le verbe,
- le payload envoyé,
- le corps de la réponse, **tronqué à ~2000 caractères**,
- le message d'origine.
Points d'attention :
- Le corps peut être un objet ou une chaîne. S'il est structuré, `Message` (et `InnerException.Message`) portent l'essentiel — privilégie-les au `JSON.stringify` intégral, qui noie l'information dans du bruit `WatsonBuckets` / `HResult`.
- **Ne casse pas le retry 401 existant** : le rejeu après refresh de token doit rester intact, et une erreur pendant le rejeu doit elle aussi être enrichie.
- Le point de passage est unique : ne duplique pas cette logique dans les modules `tools/`.
- N'inclus jamais le token Bearer ni un mot de passe dans le message enrichi.
**Vérification attendue.** Appeler `query_wms_entities` avec `entity_type: "Container"` (singulier — volontairement faux) doit faire apparaître `ApplicationReadingContext ne contient pas de définition pour 'Container'` dans la réponse de l'outil.
---
## L1.2 — Fiabiliser le routage des outils
**Problème.** `src/index.js` route les appels d'outils par **préfixe de nom** dans une cascade de `else if` (handler `tools/call`, ~ligne 167). Deux outils sont listés dans `tools/list` mais n'atteignent jamais leur module :
| Outil | Cause | Erreur reproduite |
|---|---|---|
| `get_entity_metadata` | `startsWith('get_entity_')` le capte pour `wmsQueryTools`, dont la branche vient **avant** la sienne | `Unknown WMS query tool: get_entity_metadata` |
| `list_log_files` | la branche logs teste `includes('_logs')`, or le nom contient `_log_files` | `Unknown tool: list_log_files` |
**À faire.** Remplacer la cascade par une **table explicite `nom d'outil → module`**, construite au démarrage en parcourant les `listTools()` des 8 modules de `src/tools/`. Le dispatch devient un simple lookup.
Exigences :
- Si deux modules déclarent le même nom d'outil, **échouer au démarrage** avec un message nommant les deux modules — c'est un bug de développement, pas un cas d'exécution.
- Un outil listé est un outil routé, par construction : c'est tout l'intérêt du changement.
- Le wrapper d'erreur existant du handler `tools/call` doit être conservé tel quel.
- Les 23 outils doivent rester exposés, aux mêmes noms. Ce n'est pas une refonte de l'API : aucun renommage.
**Vérification attendue.** `get_entity_metadata` et `list_log_files` répondent tous les deux, et un `tools/list` renvoie toujours 23 outils. Vérifie aussi que rien n'a régressé sur les 21 autres : chaque nom listé doit résoudre vers un module.
---
## L1.3 — Corriger les projections de champs des workflows
**Problème.** L'API Application Dictionary renvoie ses champs **en minuscules**. Les clés réelles d'un objet workflow, relevées en direct :
```
$id, validFrom, validTo, versionId, version, lockInfo, id, name,
commonInfo, applicationName, dataType, data
```
Deux endroits supposent autre chose :
1. `src/tools/workflow-tools.js`, fonction `searchWorkflows` (~ligne 110) : projette `w.Id`, `w.Code`, `w.Name`, `w.Category`, `w.Description`, `w.Version`, `w.Created`, `w.Modified`. Tous valent `undefined`, `JSON.stringify` les supprime — d'où **50 objets vides `{}`** alors que `count` est correct.
2. `src/services/workflow-service.js` (~lignes 123, 167, 187) : lit `w.category || w.Category`. Ces deux clés n'existent pas. Conséquence mesurée : `list_workflow_categories` renvoie **0 catégorie** et `getWorkflowStats()` classe les **4012** workflows en `Uncategorized`.
C'est une application incomplète du piège D5 : le service gère bien la double casse pour `name`/`id` (d'où un filtrage correct), mais la projection du tool et la notion de catégorie ont été écrites sur des champs imaginaires.
**À faire.**
- Aligner la projection de `searchWorkflows` sur les clés réelles, en conservant le repli `w.id || w.Id` de D5.
- `Code`, `Description`, `Created`, `Modified` n'existent dans **aucune** casse : ne les projette pas plutôt que d'exposer des `null` permanents. Si tu juges qu'un équivalent existe dans `commonInfo`, inspecte-le d'abord et décide sur pièces.
- Pour la catégorie : le seul champ approchant est `applicationName`, **mais il vaut `EasyWMS` pour tous les workflows**. La notion de catégorie n'a donc aucun support dans les données. Traite-la honnêtement — mappe sur `applicationName` en l'assumant, ou retire la notion — mais **n'invente pas une taxonomie** en dérivant des catégories d'un préfixe de nom. Le paramètre `category` de `search_workflows` doit rester cohérent avec ce que tu décides, et `list_workflow_categories` ne doit pas mentir sur ce qu'il renvoie.
- Vérifie au passage `get_workflow_details` : il renvoie l'objet brut, il ne devrait pas être affecté — confirme-le plutôt que de le supposer.
**Vérification attendue.** `search_workflows({query: "stacker"})` renvoie des objets peuplés avec au minimum `id` et `name` (attendu : des noms comme `StackerCrane_SortPickingTasksBalancingOutputs_PR`). `list_workflow_categories` renvoie un résultat cohérent avec la réalité des données, et non `0`.
---
## Méthode
Fais la **phase 0** d'abord, sans toucher au code. Puis les trois correctifs dans l'ordre : L1.1 en premier, parce qu'il rend les deux autres plus faciles à diagnostiquer.
**Vérifie contre le WMS réel, pas seulement par lecture de code.** Chaque correctif a une vérification attendue décrite ci-dessus ; exécute-la. Les appels concernés sont en lecture seule, aucun risque d'écriture WMS. Si un point ne peut pas être vérifié, dis-le explicitement plutôt que de le déclarer fait.
Avant de conclure, relance la baseline complète :
- `npm test` → 4/4,
- handshake MCP → 23 outils, 6 resources,
- les trois vérifications attendues ci-dessus.
## Livraison
- Un commit par correctif (L1.1, L1.2, L1.3), messages en français, pour que chacun soit revertable seul. Stage chemin par chemin, **pas de `git add -A`**.
- Termine les messages de commit par `Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>`.
- **Ne pousse pas** — la branche `main` a un remote, le push est une décision du propriétaire du dépôt.
- Mets à jour `ROADMAP.md` : retire le lot 1 une fois livré.
- Ajoute à `DECISIONS.md` l'entrée **D22** (routage par table explicite : pourquoi le routage par préfixe a été abandonné, avec les deux collisions comme preuve). Suis le format des entrées existantes. **D21 est réservée au lot 2, ne l'utilise pas.**
- Si tu découvres une anomalie hors périmètre, **ne la corrige pas** : ajoute-la à `ROADMAP.md` et signale-la dans ton compte-rendu.
Dans ton compte-rendu final, indique ce que tu as vérifié en exécution et ce que tu n'as pas pu vérifier.