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mcp-wms-api/DECISIONS.md
T
Arthur Ria e0bdc1707d L1.2 : route les outils par table explicite nom -> module (D22)
Le routage par préfixe de nom laissait deux outils listés dans
tools/list mais injoignables : get_entity_metadata (capté par
startsWith('get_entity_') avant sa propre branche) et list_log_files
(aucune branche : le nom contient _log_files, pas _logs).

Une table nom d'outil -> module est construite au démarrage depuis les
listTools() des 8 modules de src/tools/. tools/list est servi depuis
cette même table et le dispatch devient un lookup : un outil listé est
un outil routé, par construction. Deux modules déclarant le même nom
font échouer le serveur au démarrage avec un message nommant les deux
modules. Le wrapper d'erreur du handler tools/call est inchangé, les
23 outils gardent leurs noms.

Vérifié contre le WMS réel : get_entity_metadata renvoie 232 entités,
list_log_files renvoie 19 fichiers, tools/list expose toujours 23
outils et chaque nom listé est traité par le executeTool() de son
module.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-24 16:43:40 +02:00

16 KiB

Décisions d'architecture et pièges vérifiés

Ce fichier consigne pourquoi le code est écrit comme il l'est. Chaque entrée décrit une décision prise ou un piège constaté sur un WMS réel — pas une supposition. Avant de « corriger » un comportement qui paraît étrange, cherchez-le ici : il est probablement volontaire.

Convention : une décision reste dans le fichier même si elle est révisée ; on ajoute alors une entrée Révisée le … plutôt que de réécrire l'histoire.


D1 — 100 % API, aucun accès Oracle direct

Décision. Toutes les données transitent par les API REST du WMS. Aucune connexion base de données.

Pourquoi. Le serveur MCP doit fonctionner depuis un poste ou une VM sans credentials Oracle, sans client Oracle installé, et sans risque d'écriture directe en base. L'API impose en prime les règles métier et les droits du compte utilisé.

Conséquence. Les fichiers src/services/oracle-service.js, src/resources/database.js et src/tools/database-tools.js ont été supprimés (ils étaient de toute façon morts : non branchés, oracledb n'était même pas une dépendance). Ne pas les réintroduire. Si une donnée n'est pas atteignable par API, elle est hors périmètre — voir D16.


D2 — OAuth : tenant_code est obligatoire

Piège. L'endpoint /EasySTS/OAuth/Token répond 400 Bad Request si le paramètre tenant_code est absent, sans message explicite.

Solution. Le corps du grant password contient toujours les quatre paramètres :

grant_type=password&tenant_code=<TENANT>&username=<USER>&password=<PASS>

Voir src/services/api-service.js, méthode authenticate().


D3 — QueryType: 0 (Reading), pas 1

Piège. QueryType (type QueryContextType) sélectionne le contexte de données interrogé. Il a quatre valeurs, pas deux — vérifiées une à une sur le tenant LIMAGRAI2512 :

Valeur Contexte Statut sur ce tenant
0 ReadingApplicationReadingContext opérationnel, champs de statut en chaînes ("Release")
1 Writing — ApplicationWritingRepository opérationnel, champs de statut en énumérations
2 DataWarehouse non configuré : Could not resolve serviceType 'IDataWarehouse…'
3 Metrics — ApplicationMetricDataContext contexte présent, modèle de données non exploré

Les comparaisons de statut par chaîne — de loin le cas le plus courant en debug — échouent en QueryType: 1. Le code force donc 0 dans executeQuery() et executeScalarQuery().

Le message d'erreur nomme le contexte (ApplicationReadingContext, ApplicationWritingRepository, …) : c'est le moyen le plus rapide de savoir quel QueryType a réellement été utilisé.

Attention. D'anciens exemples (dont le PHP de référence) utilisent 1. Ne les recopiez pas.


D4 — Les API AD renvoient { entities: [...] }, pas un tableau

Piège. POST /AD/api/{Type}/GetByApplication renvoie un objet enveloppe. Un code qui traite la réponse comme un tableau obtient silencieusement 0 élément — le symptôme historique était « Successfully cached 0 workflows ».

Solution. Toujours extraire : response?.entities || [].


D5 — Les propriétés arrivent en minuscules ou en majuscules

Piège. Selon le type d'élément et la version du WMS, l'API renvoie name ou Name, id ou Id.

Solution. Systématiquement const name = w.name || w.Name || '' avant tout filtrage ou tri. Une recherche qui « ne trouve pas » un élément qui existe est presque toujours ce bug.


D6 — dotenv doit écrire sur stderr

Piège. dotenv affiche une bannière de version sur stdout. Or le protocole MCP réserve stdout au JSON : Claude Desktop échoue alors avec Unexpected token 'd', "[dotenv@17."... is not valid JSON.

Solution. src/index.js détourne process.stdout.write vers stderr le temps du chargement de dotenv, puis le restaure.

Règle générale. Dans tout le projet, on log avec console.error(). Jamais console.log().


D7 — Le .env est lu à côté de l'exécutable quand le serveur est packagé

Décision. src/index.js résout le chemin du .env selon le contexte :

Contexte Chemin du .env
Sources (npm start) racine du projet
Exécutable pkg (process.pkg) dossier de process.execPath

Pourquoi. Avec un chemin statique, pkg embarque le .env dans le snapshot de l'exe : les credentials sont figés dans le binaire et reconfigurer un déploiement impose un rebuild. Le chemin dynamique via process.execPath empêche pkg de le détecter, donc rien n'est embarqué, et dist/.env devient le fichier de configuration du déploiement.

Vérification. Sans .env à côté de l'exe, le serveur démarre en avertissant WMS_PROFILES is empty — preuve qu'aucune valeur n'est embarquée.


D8 — Multi-profils au runtime plutôt qu'un serveur MCP par WMS

Décision. Un seul serveur MCP dessert plusieurs backends WMS ; Claude bascule avec switch_wms_profile.

Pourquoi. L'alternative — une entrée par client dans claude_desktop_config.json — multiplie les processus, les jeux de credentials et les caches, pour un usage où l'on ne consulte qu'un WMS à la fois.

Conséquence. L'état actif est global au processus. Un changement de profil doit invalider tout ce qui dépend du tenant. Les services s'abonnent via profileManager.onSwitch() :

Service Réaction au switch
api-service resetToken() — le token OAuth appartient au tenant précédent
workflow-service clearCache()
ad-service invalidateCache() — tous les types

Ne jamais appeler ces invalidations à la main depuis un autre module : l'abonnement suffit, et le doublon masquerait un oubli d'abonnement.

Sans profil actif (DEFAULT_WMS_PROFILE absent ou invalide), getCurrent() lève une erreur qui énumère les profils disponibles. C'est intentionnel : Claude lit ce message et enchaîne sur switch_wms_profile au lieu d'échouer.


D9 — Profils SaaS : accès aux logs refusé, pas silencieux

Décision. Quand <PROFIL>_SAAS=true, read_recent_logs, search_logs et list_log_files lèvent une erreur explicite renvoyant vers les outils API.

Pourquoi. Le WMS est hébergé dans le cloud Mecalux : le partage \\<host>\inetpub\logs\... n'est pas joignable. Retourner « 0 fichier » ferait croire à une absence d'erreurs dans les logs, ce qui est un faux négatif dangereux en diagnostic. Voir docs/logs.md.


D10 — Chargement paresseux + cache 1 h

Décision. Workflows et éléments AD ne sont pas chargés au démarrage, mais à la première requête qui les concerne, puis mis en cache (WORKFLOW_CACHE_TTL, 3 600 000 ms par défaut).

Pourquoi. L'ensemble représente ~38 800 éléments dont 29 374 Resource : tout charger au boot ferait échouer le handshake MCP par timeout, pour des données souvent inutiles à la session.

Pagination. La taille de page est réglée par type dans AD_ELEMENT_TYPES (src/services/ad-service.js) : View: 200, Workflow: 5000, Resource: 15000, tout le reste 100000 (soit une seule page). Ces valeurs viennent de l'observation des timeouts serveur — les augmenter à l'aveugle fait échouer les types lourds.


D11 — Les paramètres système : Parameter + ParamValue, fusionnés en JS

Piège. Le modèle Reading ne contient pas d'entité CommandParameterData. La configuration se lit dans deux entités :

Entité Contenu
Parameter définition + DefaultValue
ParamValue surcharges par entrepôt, liées par ParameterId

Décision. get_system_parameters charge les deux intégralement (~200 et ~50 lignes) et fait la fusion côté JavaScript, en exposant la valeur effective par entrepôt (surcharge si présente, défaut sinon).

Pourquoi côté JS. Les filtres (warehouse, param_class, search, only_overridden) sont appliqués en JS pour éviter toute concaténation de chaîne LINQ à partir d'entrées utilisateur — pas d'injection possible, et pas de dépendance aux limites du traducteur LINQ (D12).

Fichier : src/tools/config-tools.js.


D12 — Les dates relatives ne sont pas traduisibles en LINQ

Piège vérifié en production. DateTime.Now, DateTime.Today et AddDays() ne sont pas traduits par le moteur de requêtes : la requête échoue à la compilation.

Solution. Toujours une date littérale :

Context.OutboundOrders.Where(z => z.CreationDate > new DateTime(2026, 8, 1))

C'est à l'appelant (donc à Claude) de calculer la date avant d'écrire la requête.


D13 — select_expression reste instable

État. Les projections passées via le paramètre API Select déclenchent des erreurs de compilation côté serveur.

Contournement actuel. Interroger les lignes complètes et filtrer les colonnes côté client.

Non résolu. C'est le principal point ouvert du projet. Toute tentative de correction doit être validée sur un vrai WMS avant d'être documentée ici.


D14 — executeCommand : pas de suffixe d'assembly

Piège. Ajouter , Mecalux.ITSW.EasyWMS.Modules.Contracts au nom de commande provoque une FileLoadException.

Solution. Utiliser le command_name tel quel : l'InternalCommandName fourni par l'AD contient déjà le nom pleinement qualifié correct.


D15 — Validation TLS désactivée

Décision. httpsAgent: new https.Agent({ rejectUnauthorized: false }).

Pourquoi. Les WMS on-premise sont exposés en HTTPS avec un certificat auto-signé sur une IP privée.

Limite assumée. Acceptable sur réseau interne ou via VPN. Sur un profil SaaS joint par Internet, cela supprime la protection contre l'interception — à revoir si l'outil sort du cadre du diagnostic interne.


D16 — Historique des shipment templates : hors périmètre

Constat. L'entité Reading ShipmentTemplate n'expose que la dernière exécution (LastExecuteDate, Status, IsEnabled).

L'historique complet n'existe que dans les logs texte ApplyShipmentTemplates, absents de l'hôte joignable (10.255.255.2) : ils résident sur les serveurs de production / ETL des clients.

Décision. Aucun outil d'analyse de ces logs n'a été construit — il n'aurait rien à lire. Les recettes purement API sont dans la resource wms://query-examples.


D17 — WorkflowAction et WritingModel retirés de la liste AD

Constat. Les endpoints /AD/api/WorkflowAction/GetByApplication et /AD/api/WritingModel/GetByApplication répondent 404 Not Found.

Décision. Ces deux types sont sortis de AD_ELEMENT_TYPES : il en reste 20, dont 3 valides mais vides (Dashboard, TimelineTemplate, Toggle). Détail de la campagne de validation : docs/ad-api-validation.md.


D18 — Build : @yao-pkg/pkg ciblant node22

Décision. Le build utilise @yao-pkg/pkg (fork maintenu de pkg, archivé depuis) avec la cible node22-win-x64.

Pourquoi cette cible. node20-win-x64 n'a pas de binaire prébuilt disponible : pkg bascule alors sur une compilation de Node depuis les sources, qui échoue faute de vcbuild.bat (toolchain MSVC absente).

Avertissements normaux au build. Cannot find module '@modelcontextprotocol/sdk/server/index.js' et Entry 'main' not found : pkg ne sait pas résoudre statiquement la table exports du SDK. L'exécutable produit fonctionne — vérifié en démarrant l'exe. Ne pas chercher à « corriger » ces avertissements.


D19 — La resource docs:// a été supprimée

Constat. src/resources/documentation.js (193 lignes) exposait un index des .md de docs/, mais n'a jamais été branché dans src/index.js : le handler resources/list ne l'incluait pas et resources/read ne routait aucune URI docs://. docs/README.md promettait pourtant la fonctionnalité aux utilisateurs.

Décision. Fichier supprimé, docs/README.md corrigé. docs/ reste un dossier de référence pour les humains et pour un agent qui lit le dépôt — pas une resource MCP.

Si on veut la fonctionnalité un jour, il faut la brancher réellement (2 lignes dans src/index.js) et décider de son sort dans l'exécutable pkg, qui n'embarque pas docs/.


D20 — Purge du dépôt (2026-08-24)

Supprimés lors du nettoyage :

Élément Raison
5 .md dupliqués à la racine copies md5-identiques de docs/api/ et docs/entities/
JANITOR_main.js, JANITOR_entities.json application Electron sans lien avec le MCP
temp/*.json dumps de workflows versionnés par accident (temp/ désormais ignoré)
claude_desktop_config_ssh.json mots de passe en clair + variables ORACLE_* de l'architecture supprimée (D1)
IMPLEMENTATION_SUMMARY.md doublon d'AD_API_TEST_RESULTS.md, déplacé en docs/ad-api-validation.md
src/resources/documentation.js code mort (D19)
src/config/constants.js (83 l.) module entier inutilisé : require présent dans wms-query-service.js, mais aucune de ses constantes n'était lue
log-service.js : findRecentErrors, readFullLog, getLogStats (~100 l.) exportées, jamais appelées — aucun outil MCP ne les exposait
RESOURCE_URIS.WORKFLOWS_CATEGORIES URI déclarée, jamais servie
LOG_FILE_PATTERN lue depuis .env, jamais utilisée (le scan filtre sur .log en dur)

Les trois fonctions de log-service.js étaient fonctionnelles ; si l'une d'elles redevient utile (findRecentErrors en particulier), la reprendre depuis le commit b59cbb3 et l'exposer réellement comme outil MCP plutôt que de la laisser inatteignable.

⚠️ Credentials à faire tourner. claude_desktop_config_ssh.json et l'ancienne version de test-ad-api.ps1 contenaient des mots de passe en clair. Le fichier est retiré du répertoire de travail, mais il reste dans l'historique git (commit b59cbb3). Considérez ces mots de passe comme compromis et changez-les ; à défaut, réécrivez l'historique avant toute publication du dépôt.


D22 — Routage des outils par table explicite, plus par préfixe de nom

Piège. Le handler tools/call de src/index.js routait par préfixe de nom (startsWith, includes) dans une cascade de else if. Deux outils listés dans tools/list n'atteignaient jamais leur module — reproduits le 24/08/2026 :

Outil Cause Erreur renvoyée
get_entity_metadata capté par startsWith('get_entity_') (branche wms-query-tools, placée avant la sienne) Unknown WMS query tool: get_entity_metadata
list_log_files la branche logs testait includes('_logs'), or le nom contient _log_files Unknown tool: list_log_files

Le routage par préfixe fait dépendre la joignabilité d'un outil de l'ordre des branches et de conventions de nommage implicites : chaque ajout d'outil pouvait en casser un autre silencieusement.

Décision. Une table nom d'outil → module est construite au démarrage en parcourant les listTools() des 8 modules de src/tools/. tools/list est servi depuis cette même table et le dispatch est un lookup : un outil listé est un outil routé, par construction. Deux modules déclarant le même nom font échouer le serveur au démarrage (message nommant les deux modules) — c'est un bug de développement, pas un cas d'exécution.

La table ne présume rien de la signature des outils : (name, args) est transmis tel quel au executeTool() du module. Ajouter un paramètre à un outil ne la concerne pas.