Lot 1 révisé selon la grille : vérifications L1.1/L1.2/L1.3 rejouées en
protocole (22 outils routés + execute_command en statique), diffs lus,
baseline 23/6 et npm test 4/4 confirmés. Deux anomalies préexistantes
découvertes en bouclant sur les outils avec arguments vides :
get_workflow_details({}) renvoie le premier workflow du cache (clés
mortes Id/Code/Name dans la comparaison), search_logs({}) échoue en
TypeError non actionnable — consignées en L2.3.
handoff-lot1.md supprimé (livré), handoff-lot2.md rédigé : D21 et D23
réservés, profil AD signalé cassé (ne pas réinvestiguer), vérifications
attendues par correctif.
Co-Authored-By: Claude Fable 5 <noreply@anthropic.com>
Ajoute docs/supervision.md, référencé depuis CLAUDE.md et docs/README.md.
Décrit le rôle de superviseur du projet, distinct des sessions qui codent :
vérifier l'état réel du MCP contre le WMS, réviser leurs livraisons sans les
croire sur parole, et rédiger la passation suivante.
Contient la baseline chiffrée à préserver (23 outils, 6 resources, npm test
4/4) et les mesures de référence du tenant, la boîte à outils de vérification
(handshake MCP, appel d'outil via le protocole, sonde directe de l'API), une
grille de revue en sept points, les six règles de rédaction d'une passation, et
les garde-fous (lecture seule, pas de push, pas de réécriture d'historique).
Consigne les quatre modes d'échec déjà observés sur ce dépôt : taxonomie
inventée, casse de champ supposée, collision de préfixe de routage, hypothèse
présentée comme solution. Ils sont récurrents et se repèrent vite quand on
sait quoi chercher.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le lot 1 (erreurs HTTP détaillées, routage par table, projections des
workflows) est livré et vérifié contre le WMS réel — il sort de la
roadmap. D22 étant écrite, L3.2 est ajusté en conséquence.
L4.3 est corrigé d'après mesure : le champ ClientModule de QueryExecute
est accepté mais sans effet observable dans les logs du WMS — une
requête en échec envoyée avec ClientModule: "MCP-WMS" reste tracée
« Execute error. Client: GNA », et la chaîne n'apparaît dans aucun log.
Le champ n'a donc pas été renseigné.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les clés réelles d'un workflow AD (relevées en direct, minuscules,
cf. D5) sont : id, name, version, applicationName, commonInfo, data…
search_workflows projetait w.Id, w.Code, w.Name, w.Category,
w.Description, w.Created, w.Modified — toutes undefined, supprimées par
JSON.stringify : 50 objets vides pour un count pourtant correct.
La projection porte désormais id, name, applicationName, version, et
les équivalents réels de created/modified trouvés dans commonInfo
(createdBy, createDate, updateDate). Code et Description n'existent
dans aucune casse : non projetés.
La notion de catégorie n'a aucun support dans les données : elle est
mappée explicitement sur applicationName, seul regroupement fourni par
l'API AD — assumé dans les descriptions d'outils et par une note dans
la réponse de list_workflow_categories, qui renvoyait 0 catégorie et
classait les 4012 workflows en « Uncategorized ». Le paramètre category
de search_workflows filtre sur applicationName. Le filtre de recherche
ne teste plus description/code, clés inexistantes.
Vérifié contre le WMS réel : search_workflows("stacker") renvoie des
objets peuplés (StackerCrane_…), list_workflow_categories renvoie
EasyWMS avec 4012 workflows, get_workflow_details renvoie toujours
l'objet brut complet (data 71 Ko).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le routage par préfixe de nom laissait deux outils listés dans
tools/list mais injoignables : get_entity_metadata (capté par
startsWith('get_entity_') avant sa propre branche) et list_log_files
(aucune branche : le nom contient _log_files, pas _logs).
Une table nom d'outil -> module est construite au démarrage depuis les
listTools() des 8 modules de src/tools/. tools/list est servi depuis
cette même table et le dispatch devient un lookup : un outil listé est
un outil routé, par construction. Deux modules déclarant le même nom
font échouer le serveur au démarrage avec un message nommant les deux
modules. Le wrapper d'erreur du handler tools/call est inchangé, les
23 outils gardent leurs noms.
Vérifié contre le WMS réel : get_entity_metadata renvoie 232 entités,
list_log_files renvoie 19 fichiers, tools/list expose toujours 23
outils et chaque nom listé est traité par le executeTool() de son
module.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Toute erreur d'API se résumait à « Request failed with status code 500 »
alors que le WMS renvoie le diagnostic complet (erreurs de compilation
LINQ, entité inconnue…) dans le corps de la réponse, jusqu'ici jeté par
les catch de post() et get().
L'erreur propagée porte désormais : verbe, URL complète, statut HTTP,
payload envoyé (dont Application et QueryType), et corps de réponse
tronqué à 2000 caractères. Pour les corps structurés, Message et
InnerException.Message sont extraits plutôt qu'un JSON.stringify
intégral qui noierait le diagnostic dans le bruit WatsonBuckets.
Le rejeu après refresh de token 401 est conservé, et une erreur pendant
le rejeu est enrichie de la même façon. Aucun credential ni token dans
le message (les headers ne sont jamais inclus).
Vérifié contre le WMS réel : query_wms_entities("Container") fait
apparaître « 'ApplicationReadingContext' ne contient pas de définition
pour 'Container' » dans la réponse de l'outil. npm test : 4/4.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ajoute docs/handoff-lot1.md, le prompt à donner à une nouvelle session Claude
Code pour implémenter le lot 1 de la roadmap. Il vivait jusqu'ici dans un
dossier temporaire de session, donc perdable.
Contient la phase 0 de vérifications préalables (les quatre contextes de
requête, le périmètre applications, le champ ClientModule), les trois
correctifs avec leurs preuves et leurs vérifications attendues, et les
consignes de livraison.
Document à usage unique : à supprimer une fois le lot 1 livré, la référence
durable restant ROADMAP.md.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Source : la page d'aide générée https://<host>/ApplicationService/Help, qui
documente des champs et des endpoints que le MCP n'utilise pas. Toutes les
affirmations ci-dessous ont été testées contre LIMAGRAI2512.
D3 corrigé — QueryContextType a quatre valeurs, pas deux :
Reading 0 (ApplicationReadingContext), Writing 1 (ApplicationWritingRepository),
DataWarehouse 2 (non configuré sur ce tenant : IDataWarehouse non résolu),
Metrics 3 (ApplicationMetricDataContext, présent, modèle non exploré). Le
message d'erreur nomme le contexte, ce qui donne un moyen rapide de savoir quel
QueryType a servi.
L4.1 étendu aux quatre contextes.
L4.2 tranché sur son point dur : le champ Application ne partitionne pas le
contexte de lecture. Context.AgvTasks répond aussi bien avec Application AGV
qu'avec EasyWMS — le contexte est commun au tenant. La table de résolution du
lot 2 devra donc agréger le Metadata de toutes les applications, mais un
paramètre application sur QueryExecute serait inutile. Les entités CustomApp
restent inatteignables sous les quatre QueryType, au singulier comme au
pluriel, et Metadata renvoie 0 entité pour cette application : ce sont des
définitions EasyBuilder sans projection requêtable. L'API AD est le seul accès
au spécifique client.
Trois chantiers ajoutés :
- L4.3 ClientModule, non renseigné, d'où des requêtes du MCP journalisées sous
« Client: GNA » et indistinguables du vrai client GNA.
- L4.4 API WorkflowLog (GetInstances, GetLogs, Validate), joignable et
fonctionnelle, susceptible de remettre en cause D16.
- L4.5 champs inexploités de QueryExecute : Parameters (requêtes paramétrées,
piste pour D13), CommandTimeout, QueryId + QueryCancel, QueryExecuteStream
(piste pour L3.1), plus les endpoints event sourcing et les sondes
healthcheck/ready.
CLAUDE.md pointe désormais vers la page d'aide comme source de vérité.
MONITORING.md documente healthcheck/ready comme sonde légère.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Deux angles morts mesurés sur le tenant LIMAGRAI2512.
L4.1 — QueryType est figé à 0 (Reading) en dur dans api-service.js : le modèle
Writing est inatteignable. Ce n'est pas une limite de l'API, QueryType 1
répond correctement sur Context.Products — il manque le paramètre. D3 reste
vrai en revanche : en Writing les statuts sont des énumérations, donc le
défaut doit rester 0.
L4.2 — Application vient de WMS_APPLICATION, partagé par tous les profils,
sans surcharge possible. Le MCP n'interroge que EasyWMS alors que
/AD/api/Application/GetAll en déclare 9. CustomApp porte le spécifique client
(153 workflows, 54 queries, 11 entités préfixés CST_) et est entièrement
invisible ; avec AGV, Notifications, GalileoFaults et Common, ce sont 260
workflows hors périmètre.
Côté API AD le correctif est simple, l'application n'étant qu'un champ du
payload — vérifié, ["CustomApp", tenant, 5, 0] renvoie bien les workflows CST_.
Il faudra en revanche indexer les caches par application.
Côté QueryExecute c'est non résolu : passer Application "CustomApp" ne change
pas le contexte de lecture, les entités CST_ ne répondent ni au singulier ni au
pluriel et aucune n'apparaît dans les 232 entités du Metadata EasyWMS. Elles
sont définies dans EasyBuilder (FromMetadata: false). Consigné comme question
ouverte, sans solution promise.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ajoute ROADMAP.md et le relie depuis README.md et CLAUDE.md.
Origine : un rapport d'usage d'une session Cowork sur le profil LIMAGRAIN a
signalé 8 anomalies. Vérification faite contre le WMS réel, 4 bugs sont
confirmés et reproduits, dont un non signalé par le rapport.
Cause racine commune : entity_type est interpolé dans Context.{entity_type}
sans aucune validation, alors que le nom attendu est le TableName de l'API
Metadata et non le nom d'entité de l'AD. Container -> Containers, mais
Alias -> Alias : c'est un mapping, pas une règle de pluralisation. L'API
Metadata connaît 232 entités là où le MCP en expose 12 en dur, et la liste
documentée était fausse (Aliases n'existe pas).
Lot 1 (déblocage) : corps des erreurs HTTP remonté, routage des outils par
table explicite, projections de champs des workflows.
Lot 2 (fond) : résolution des entités via l'API Metadata, rejet des
paramètres inconnus.
Lot 3 : bornage des sorties volumineuses, documentation.
Trois propositions du rapport sont explicitement écartées, avec leur raison :
uniformisation des noms de paramètres, indexStatus sur generic_search, outil
dédié d'aide à la syntaxe.
CLAUDE.md : la section « Points ouverts » renvoie désormais vers la roadmap et
avertit des deux pièges non encore corrigés.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Nouveaux documents :
- README.md : porte d'entrée humaine, absente jusqu'ici. Objet du projet,
installation, npm test, branchement Claude Desktop, ajout d'un profil WMS,
compilation de l'exécutable.
- DECISIONS.md : 20 décisions et pièges vérifiés sur un WMS réel (D1..D20),
chacun avec son pourquoi. Extrait ce qui était noyé dans CLAUDE.md :
100 % API, tenant_code OAuth, réponses {entities}, casse des propriétés,
dotenv sur stderr, dates relatives LINQ non traduisibles, absence de
CommandParameterData, etc.
- MONITORING.md : supervision du serveur MCP. Préfixes de logs, séquence
d'un démarrage sain, cycle de vie du token OAuth et ses trois filets,
état des caches, table symptôme -> cause. Une section dit explicitement
ce qui n'est pas instrumenté (ni healthcheck, ni métriques, ni alerte).
- docs/logs.md : accès aux logs du WMS. Chemins, placeholder {host},
blocage volontaire sur les profils SaaS, les trois outils, format des
lignes, limites connues.
Mises à jour :
- CLAUDE.md réécrit et aligné sur le code. Correction de l'écart le plus
gênant : le code utilise QueryType 0 (Reading), la doc annonçait 1, soit
l'inverse de ce qui fonctionne pour les comparaisons de statut par
chaîne. Corrigés également : 6 resources et non 7 (workflows://categories
n'existe pas), section .env mono-profil obsolète, références à des
fichiers de test absents, README annoncé mais inexistant. Le suivi de
projet et les checklists de phases sont retirés.
- docs/README.md : index réel du dossier. L'ancien promettait une resource
docs:// qui n'a jamais existé.
- docs/getting_started.md : avertissement en tête, c'est une capture
partielle du portail Mecalux dont les liens internes ne résolvent pas.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Fichiers hors périmètre ou dupliqués :
- suppression des 5 .md dupliqués à la racine (copies md5-identiques de
docs/api/ et docs/entities/)
- suppression de JANITOR_main.js / JANITOR_entities.json (application
Electron sans lien avec le serveur MCP)
- suppression de temp/*.json (dumps de workflows versionnés par accident)
et ajout de temp/ au .gitignore
- suppression de claude_desktop_config_ssh.json : mots de passe en clair et
variables ORACLE_* d'une architecture abandonnée
- AD_API_TEST_RESULTS.md -> docs/ad-api-validation.md (credentials du
snippet remplacés par des variables d'environnement)
- suppression d'IMPLEMENTATION_SUMMARY.md, doublon du précédent
- queries api.php -> docs/reference-queries-api.php (renommage seul)
Code mort :
- suppression de src/resources/documentation.js : la resource docs:// n'a
jamais été branchée dans src/index.js
- suppression de src/config/constants.js : module entièrement inutilisé,
requis par wms-query-service.js mais dont aucune constante n'était lue.
Emporte RESOURCE_URIS.WORKFLOWS_CATEGORIES, URI déclarée jamais servie.
- log-service.js : suppression de findRecentErrors, readFullLog et
getLogStats, exportées mais exposées par aucun outil MCP
- suppression de LOG_FILE_PATTERN (lue depuis .env, jamais appliquée : le
scan filtre sur .log en dur), y compris dans .env.example
- log-service.js : préfixe [Logs] sur les messages, comme les autres modules
Secrets :
- test-ad-api.ps1 -> scripts/test-ad-api.ps1, credentials passés en
paramètres ou par WMS_USERNAME / WMS_PASSWORD au lieu d'être en dur
Build et test :
- @yao-pkg/pkg en devDependency, cible node22-win-x64 : npm run build
échouait faute de pkg, et node20 n'a pas de binaire prébuilt (bascule sur
une compilation de Node qui échoue sans toolchain MSVC)
- index.js : le .env est lu à côté de l'exécutable quand le serveur est
packagé. Avec un chemin statique, pkg embarquait le .env dans le snapshot,
figeant les credentials dans le binaire.
- scripts/test-connection.js : npm test pointait sur un fichier absent.
Smoke test en lecture seule (OAuth, QueryExecute, QueryScalarExecute,
API AD), par profil ou sur tous.
Vérifié après nettoyage : 23 outils et 6 resources répondent au handshake
MCP, npm test passe 4/4 contre le WMS.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>