Le routage par préfixe de nom laissait deux outils listés dans
tools/list mais injoignables : get_entity_metadata (capté par
startsWith('get_entity_') avant sa propre branche) et list_log_files
(aucune branche : le nom contient _log_files, pas _logs).
Une table nom d'outil -> module est construite au démarrage depuis les
listTools() des 8 modules de src/tools/. tools/list est servi depuis
cette même table et le dispatch devient un lookup : un outil listé est
un outil routé, par construction. Deux modules déclarant le même nom
font échouer le serveur au démarrage avec un message nommant les deux
modules. Le wrapper d'erreur du handler tools/call est inchangé, les
23 outils gardent leurs noms.
Vérifié contre le WMS réel : get_entity_metadata renvoie 232 entités,
list_log_files renvoie 19 fichiers, tools/list expose toujours 23
outils et chaque nom listé est traité par le executeTool() de son
module.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
16 KiB
Décisions d'architecture et pièges vérifiés
Ce fichier consigne pourquoi le code est écrit comme il l'est. Chaque entrée décrit une décision prise ou un piège constaté sur un WMS réel — pas une supposition. Avant de « corriger » un comportement qui paraît étrange, cherchez-le ici : il est probablement volontaire.
Convention : une décision reste dans le fichier même si elle est révisée ; on
ajoute alors une entrée Révisée le … plutôt que de réécrire l'histoire.
D1 — 100 % API, aucun accès Oracle direct
Décision. Toutes les données transitent par les API REST du WMS. Aucune connexion base de données.
Pourquoi. Le serveur MCP doit fonctionner depuis un poste ou une VM sans credentials Oracle, sans client Oracle installé, et sans risque d'écriture directe en base. L'API impose en prime les règles métier et les droits du compte utilisé.
Conséquence. Les fichiers src/services/oracle-service.js,
src/resources/database.js et src/tools/database-tools.js ont été supprimés
(ils étaient de toute façon morts : non branchés, oracledb n'était même pas
une dépendance). Ne pas les réintroduire. Si une donnée n'est pas
atteignable par API, elle est hors périmètre — voir D16.
D2 — OAuth : tenant_code est obligatoire
Piège. L'endpoint /EasySTS/OAuth/Token répond 400 Bad Request si le
paramètre tenant_code est absent, sans message explicite.
Solution. Le corps du grant password contient toujours les quatre
paramètres :
grant_type=password&tenant_code=<TENANT>&username=<USER>&password=<PASS>
Voir src/services/api-service.js, méthode authenticate().
D3 — QueryType: 0 (Reading), pas 1
Piège. QueryType (type QueryContextType) sélectionne le contexte de
données interrogé. Il a quatre valeurs, pas deux — vérifiées une à une sur
le tenant LIMAGRAI2512 :
| Valeur | Contexte | Statut sur ce tenant |
|---|---|---|
0 |
Reading — ApplicationReadingContext |
opérationnel, champs de statut en chaînes ("Release") |
1 |
Writing — ApplicationWritingRepository |
opérationnel, champs de statut en énumérations |
2 |
DataWarehouse | non configuré : Could not resolve serviceType 'IDataWarehouse…' |
3 |
Metrics — ApplicationMetricDataContext |
contexte présent, modèle de données non exploré |
Les comparaisons de statut par chaîne — de loin le cas le plus courant en
debug — échouent en QueryType: 1. Le code force donc 0 dans
executeQuery() et executeScalarQuery().
Le message d'erreur nomme le contexte (ApplicationReadingContext,
ApplicationWritingRepository, …) : c'est le moyen le plus rapide de savoir
quel QueryType a réellement été utilisé.
Attention. D'anciens exemples (dont le PHP de référence) utilisent 1. Ne
les recopiez pas.
D4 — Les API AD renvoient { entities: [...] }, pas un tableau
Piège. POST /AD/api/{Type}/GetByApplication renvoie un objet enveloppe. Un
code qui traite la réponse comme un tableau obtient silencieusement
0 élément — le symptôme historique était « Successfully cached 0 workflows ».
Solution. Toujours extraire : response?.entities || [].
D5 — Les propriétés arrivent en minuscules ou en majuscules
Piège. Selon le type d'élément et la version du WMS, l'API renvoie name
ou Name, id ou Id.
Solution. Systématiquement const name = w.name || w.Name || '' avant tout
filtrage ou tri. Une recherche qui « ne trouve pas » un élément qui existe est
presque toujours ce bug.
D6 — dotenv doit écrire sur stderr
Piège. dotenv affiche une bannière de version sur stdout. Or le
protocole MCP réserve stdout au JSON : Claude Desktop échoue alors avec
Unexpected token 'd', "[dotenv@17."... is not valid JSON.
Solution. src/index.js détourne process.stdout.write vers stderr le
temps du chargement de dotenv, puis le restaure.
Règle générale. Dans tout le projet, on log avec console.error().
Jamais console.log().
D7 — Le .env est lu à côté de l'exécutable quand le serveur est packagé
Décision. src/index.js résout le chemin du .env selon le contexte :
| Contexte | Chemin du .env |
|---|---|
Sources (npm start) |
racine du projet |
Exécutable pkg (process.pkg) |
dossier de process.execPath |
Pourquoi. Avec un chemin statique, pkg embarque le .env dans le
snapshot de l'exe : les credentials sont figés dans le binaire et
reconfigurer un déploiement impose un rebuild. Le chemin dynamique via
process.execPath empêche pkg de le détecter, donc rien n'est embarqué, et
dist/.env devient le fichier de configuration du déploiement.
Vérification. Sans .env à côté de l'exe, le serveur démarre en
avertissant WMS_PROFILES is empty — preuve qu'aucune valeur n'est embarquée.
D8 — Multi-profils au runtime plutôt qu'un serveur MCP par WMS
Décision. Un seul serveur MCP dessert plusieurs backends WMS ; Claude bascule
avec switch_wms_profile.
Pourquoi. L'alternative — une entrée par client dans
claude_desktop_config.json — multiplie les processus, les jeux de credentials
et les caches, pour un usage où l'on ne consulte qu'un WMS à la fois.
Conséquence. L'état actif est global au processus. Un changement de
profil doit invalider tout ce qui dépend du tenant. Les services s'abonnent via
profileManager.onSwitch() :
| Service | Réaction au switch |
|---|---|
api-service |
resetToken() — le token OAuth appartient au tenant précédent |
workflow-service |
clearCache() |
ad-service |
invalidateCache() — tous les types |
Ne jamais appeler ces invalidations à la main depuis un autre module : l'abonnement suffit, et le doublon masquerait un oubli d'abonnement.
Sans profil actif (DEFAULT_WMS_PROFILE absent ou invalide), getCurrent()
lève une erreur qui énumère les profils disponibles. C'est intentionnel :
Claude lit ce message et enchaîne sur switch_wms_profile au lieu d'échouer.
D9 — Profils SaaS : accès aux logs refusé, pas silencieux
Décision. Quand <PROFIL>_SAAS=true, read_recent_logs, search_logs et
list_log_files lèvent une erreur explicite renvoyant vers les outils API.
Pourquoi. Le WMS est hébergé dans le cloud Mecalux : le partage
\\<host>\inetpub\logs\... n'est pas joignable. Retourner « 0 fichier » ferait
croire à une absence d'erreurs dans les logs, ce qui est un faux négatif
dangereux en diagnostic. Voir docs/logs.md.
D10 — Chargement paresseux + cache 1 h
Décision. Workflows et éléments AD ne sont pas chargés au démarrage,
mais à la première requête qui les concerne, puis mis en cache
(WORKFLOW_CACHE_TTL, 3 600 000 ms par défaut).
Pourquoi. L'ensemble représente ~38 800 éléments dont 29 374 Resource :
tout charger au boot ferait échouer le handshake MCP par timeout, pour des
données souvent inutiles à la session.
Pagination. La taille de page est réglée par type dans
AD_ELEMENT_TYPES (src/services/ad-service.js) : View: 200,
Workflow: 5000, Resource: 15000, tout le reste 100000 (soit une seule
page). Ces valeurs viennent de l'observation des timeouts serveur — les
augmenter à l'aveugle fait échouer les types lourds.
D11 — Les paramètres système : Parameter + ParamValue, fusionnés en JS
Piège. Le modèle Reading ne contient pas d'entité
CommandParameterData. La configuration se lit dans deux entités :
| Entité | Contenu |
|---|---|
Parameter |
définition + DefaultValue |
ParamValue |
surcharges par entrepôt, liées par ParameterId |
Décision. get_system_parameters charge les deux intégralement (~200 et
~50 lignes) et fait la fusion côté JavaScript, en exposant la valeur
effective par entrepôt (surcharge si présente, défaut sinon).
Pourquoi côté JS. Les filtres (warehouse, param_class, search,
only_overridden) sont appliqués en JS pour éviter toute concaténation de
chaîne LINQ à partir d'entrées utilisateur — pas d'injection possible, et pas
de dépendance aux limites du traducteur LINQ (D12).
Fichier : src/tools/config-tools.js.
D12 — Les dates relatives ne sont pas traduisibles en LINQ
Piège vérifié en production. DateTime.Now, DateTime.Today et
AddDays() ne sont pas traduits par le moteur de requêtes : la requête
échoue à la compilation.
Solution. Toujours une date littérale :
Context.OutboundOrders.Where(z => z.CreationDate > new DateTime(2026, 8, 1))
C'est à l'appelant (donc à Claude) de calculer la date avant d'écrire la requête.
D13 — select_expression reste instable
État. Les projections passées via le paramètre API Select déclenchent des
erreurs de compilation côté serveur.
Contournement actuel. Interroger les lignes complètes et filtrer les colonnes côté client.
Non résolu. C'est le principal point ouvert du projet. Toute tentative de correction doit être validée sur un vrai WMS avant d'être documentée ici.
D14 — executeCommand : pas de suffixe d'assembly
Piège. Ajouter , Mecalux.ITSW.EasyWMS.Modules.Contracts au nom de commande
provoque une FileLoadException.
Solution. Utiliser le command_name tel quel :
l'InternalCommandName fourni par l'AD contient déjà le nom pleinement
qualifié correct.
D15 — Validation TLS désactivée
Décision. httpsAgent: new https.Agent({ rejectUnauthorized: false }).
Pourquoi. Les WMS on-premise sont exposés en HTTPS avec un certificat auto-signé sur une IP privée.
Limite assumée. Acceptable sur réseau interne ou via VPN. Sur un profil SaaS joint par Internet, cela supprime la protection contre l'interception — à revoir si l'outil sort du cadre du diagnostic interne.
D16 — Historique des shipment templates : hors périmètre
Constat. L'entité Reading ShipmentTemplate n'expose que la dernière
exécution (LastExecuteDate, Status, IsEnabled).
L'historique complet n'existe que dans les logs texte
ApplyShipmentTemplates, absents de l'hôte joignable (10.255.255.2) :
ils résident sur les serveurs de production / ETL des clients.
Décision. Aucun outil d'analyse de ces logs n'a été construit — il n'aurait
rien à lire. Les recettes purement API sont dans la resource
wms://query-examples.
D17 — WorkflowAction et WritingModel retirés de la liste AD
Constat. Les endpoints /AD/api/WorkflowAction/GetByApplication et
/AD/api/WritingModel/GetByApplication répondent 404 Not Found.
Décision. Ces deux types sont sortis de AD_ELEMENT_TYPES : il en reste
20, dont 3 valides mais vides (Dashboard, TimelineTemplate, Toggle).
Détail de la campagne de validation :
docs/ad-api-validation.md.
D18 — Build : @yao-pkg/pkg ciblant node22
Décision. Le build utilise @yao-pkg/pkg (fork maintenu de pkg, archivé
depuis) avec la cible node22-win-x64.
Pourquoi cette cible. node20-win-x64 n'a pas de binaire prébuilt
disponible : pkg bascule alors sur une compilation de Node depuis les sources,
qui échoue faute de vcbuild.bat (toolchain MSVC absente).
Avertissements normaux au build. Cannot find module '@modelcontextprotocol/sdk/server/index.js' et Entry 'main' not found :
pkg ne sait pas résoudre statiquement la table exports du SDK. L'exécutable
produit fonctionne — vérifié en démarrant l'exe. Ne pas chercher à
« corriger » ces avertissements.
D19 — La resource docs:// a été supprimée
Constat. src/resources/documentation.js (193 lignes) exposait un index des
.md de docs/, mais n'a jamais été branché dans src/index.js : le
handler resources/list ne l'incluait pas et resources/read ne routait aucune
URI docs://. docs/README.md promettait pourtant la fonctionnalité aux
utilisateurs.
Décision. Fichier supprimé, docs/README.md corrigé. docs/ reste un
dossier de référence pour les humains et pour un agent qui lit le dépôt — pas
une resource MCP.
Si on veut la fonctionnalité un jour, il faut la brancher réellement (2
lignes dans src/index.js) et décider de son sort dans l'exécutable pkg, qui
n'embarque pas docs/.
D20 — Purge du dépôt (2026-08-24)
Supprimés lors du nettoyage :
| Élément | Raison |
|---|---|
5 .md dupliqués à la racine |
copies md5-identiques de docs/api/ et docs/entities/ |
JANITOR_main.js, JANITOR_entities.json |
application Electron sans lien avec le MCP |
temp/*.json |
dumps de workflows versionnés par accident (temp/ désormais ignoré) |
claude_desktop_config_ssh.json |
mots de passe en clair + variables ORACLE_* de l'architecture supprimée (D1) |
IMPLEMENTATION_SUMMARY.md |
doublon d'AD_API_TEST_RESULTS.md, déplacé en docs/ad-api-validation.md |
src/resources/documentation.js |
code mort (D19) |
src/config/constants.js (83 l.) |
module entier inutilisé : require présent dans wms-query-service.js, mais aucune de ses constantes n'était lue |
log-service.js : findRecentErrors, readFullLog, getLogStats (~100 l.) |
exportées, jamais appelées — aucun outil MCP ne les exposait |
RESOURCE_URIS.WORKFLOWS_CATEGORIES |
URI déclarée, jamais servie |
LOG_FILE_PATTERN |
lue depuis .env, jamais utilisée (le scan filtre sur .log en dur) |
Les trois fonctions de log-service.js étaient fonctionnelles ; si l'une d'elles
redevient utile (findRecentErrors en particulier), la reprendre depuis le
commit b59cbb3 et l'exposer réellement comme outil MCP plutôt que de la
laisser inatteignable.
⚠️ Credentials à faire tourner. claude_desktop_config_ssh.json et
l'ancienne version de test-ad-api.ps1 contenaient des mots de passe en clair.
Le fichier est retiré du répertoire de travail, mais il reste dans
l'historique git (commit b59cbb3). Considérez ces mots de passe comme
compromis et changez-les ; à défaut, réécrivez l'historique avant toute
publication du dépôt.
D22 — Routage des outils par table explicite, plus par préfixe de nom
Piège. Le handler tools/call de src/index.js routait par préfixe de nom
(startsWith, includes) dans une cascade de else if. Deux outils listés
dans tools/list n'atteignaient jamais leur module — reproduits le
24/08/2026 :
| Outil | Cause | Erreur renvoyée |
|---|---|---|
get_entity_metadata |
capté par startsWith('get_entity_') (branche wms-query-tools, placée avant la sienne) |
Unknown WMS query tool: get_entity_metadata |
list_log_files |
la branche logs testait includes('_logs'), or le nom contient _log_files |
Unknown tool: list_log_files |
Le routage par préfixe fait dépendre la joignabilité d'un outil de l'ordre des branches et de conventions de nommage implicites : chaque ajout d'outil pouvait en casser un autre silencieusement.
Décision. Une table nom d'outil → module est construite au démarrage en
parcourant les listTools() des 8 modules de src/tools/. tools/list est
servi depuis cette même table et le dispatch est un lookup : un outil listé
est un outil routé, par construction. Deux modules déclarant le même nom
font échouer le serveur au démarrage (message nommant les deux modules) —
c'est un bug de développement, pas un cas d'exécution.
La table ne présume rien de la signature des outils : (name, args) est
transmis tel quel au executeTool() du module. Ajouter un paramètre à un
outil ne la concerne pas.